Love-moi - Poster.jpg

Love-Moi

A young man is murdered in the middle of the street in a popular Montreal district, during a seemingly ordinary quarrel. A filmmaker on the look-out for a good subject for a film is interested in the crime. He meets and interviews the people closest to the victim, a group of young hoodlums. Moved by the reality of what he discovers but unable to record it on film, he urges them to stage a play based on their story. Getting “a bunch of bums” involved in a creative piece is not an easy task. For Michelle, Maryse, Danielle, Dolores, Alain, Jacques, La Piquette and Jérome, violence, alcohol and drugs are a way of life. Through the creative act, they reveal the wretchedness of their world. Starring: Germain Houde, Paule Baillargeon, Mario Saint-Amand, Yvon Roy, Lucie Laurier, Sonia Laplante, Eric Brisebois, Dominique Leduc, Lyne Duroche, Hugolin Chevrette-Landesque and Stéphane Demers

Sortie en salles: 15 février 1991

Un film de Marcel Simard

Produit par François Bouvier, Doris Girard et Marcel Simard

Avec Germain Houde, Paule Baillargeon, Mario Saint-Amand, Yvon Roy, Lucie Laurier, Sonia Laplante, Eric Brisebois, Dominique Leduc, Lyne Duroche, Hugolin Chevrette-Landesque et Stéphane Demers

En pleine rue d’un quartier populaire de Montréal, un jeune homme est assassiné.

Fait divers dans l’actualité, bon sujet de film pour un cinéaste, ce drame ébranle les proches de la victime, des jeunes pour qui la violence est pourtant denrée quotidienne.

Love-moi, c’est l’autopsie de la violence. Au banc des accusés: huit jeunes. Les témoins à charge: le mépris, l’indifférence, les préjugés, l’oppression…

Leur univers est sans rêves, sans illusions et sans avenir. Ils n’ont rien, sauf peut-être le choix de se condamner eux-mêmes et, parfois, le cran de s’exécuter sans se rater.

CANADA | 1991 | DRAME, CRIME | 97 MINUTES

FRANÇAIS AVEC SOUS-TITRES ANGLAIS

« Love-moi est important parce qu’il force à écouter les mots, directs et maladroits, de ceux qu’on essaie bien souvent de refouler dans les tribunaux pour la jeunesse, dans les centres de réhabilitation ou dans les prisons. »
— François Papik, Ciné-Bulles